Un agent de santé prépare une dose de vaccin contre la COVID-19 dans un centre de vaccination de Refinery Community Hall à Guwahati, Assam, Inde, mai 2021. Photo : PNUD Inde/Biju Boro

À l’issue de sa journée de travail, Amrit Kaur, professionnelle de santé, enregistre les doses de vaccins utilisées au cours de la journée et celles encore disponibles sur une application de son smartphone. Cela lui permet de gérer les stocks de vaccins au Female District Hospital, situé dans le district de Haridwar, dans l’État montagneux de l’Uttarakhand en Inde. …


Une distribution de nourriture dans le cadre de l’intervention d’urgence COVID-19. Le PNUD travaille avec ses partenaires au Bangladesh, au Pakistan, en Inde, au Népal, au Bhoutan et au Sri Lanka afin de rassembler les ressources nécessaires pour éviter davantage de morts et de souffrances inutiles. Photo : PNUD Bangladesh/Fahad Kaizer

Les inégalités sanitaires et socio-économiques inhérentes à la pandémie de COVID-19 creusent un fossé encore plus profond entre les nantis et les laissés-pour-compte.

Alors que les pays riches intensifient leurs programmes de vaccination et commencent à sortir de leur confinement, une seconde vague meurtrière de COVID-19, accompagnée de variants plus contagieux et plus dangereux, frappe l’Asie du Sud et, dans de nombreux cas, submerge les efforts déployés pour la contenir et l’empêcher.

Le PNUD travaille avec ses partenaires au Bangladesh, au Bhoutan, en Inde, au Népal, au Pakistan et au Sri Lanka afin de réunir les ressources nécessaires pour éviter…


Deng Gore Makuei, un bénévole du projet, fait des tournées dans le centre de Juba sur sa bicyclette bleue, février 2021.

En 2020, le Soudan du Sud a dû faire face à des inondations historiques, à la pandémie de COVID-19 et aux confinements qu’elle a suscités, à des fluctuations économiques et à des conflits locaux récurrents. Ces multiples défis ont affecté de nombreuses familles, les forçant souvent au déracinement.

Alors qu’elles doivent faire face à des événements et des déplacements imprévisibles, les personnes les plus vulnérables du Soudan du Sud ont un accès limité à des informations vitales. …


Cecília et cinq de ses sept enfants, devant la nouvelle maison en construction.

Avant que le cyclone Idai ne balaie le Mozambique en mars 2019, Cecília vivait dans une maison en terre dans une zone inondable avec ses quatre enfants et trois de ses neveux. Elle travaillait dans l’agriculture et gagnait sa vie de la vente de ses produits. Mais après l’une des pires catastrophes naturelles jamais survenues dans l’hémisphère sud, qui a touché 1,8 million de personnes et fait des centaines de morts, elle a dû repartir de zéro.

« J’ai perdu ma maison et mes documents à cause du cyclone. Je n’avais pas d’argent et nulle part où vivre. …


Les entrepreneurs de l’énergie propre au Pérou

Photo : PNUD Pérou/Jasmin Ramirez Romero

« Ma vie a changé. Avant cette formation, je craignais que seuls les hommes soient faits pour ce type de travail, et que les femmes en soient incapables. J’avais peur de travailler avec ce genre d’équipement, de travailler avec des machines. Cette peur a disparu. J’ose croire à présent que nous sommes capables de tant de choses ».

Nelly Arias est l’une des 290 femmes péruviennes qui se sont inscrites à e-Mujer, l’école de l’énergie pour les femmes. Ce projet pilote, financé par le Fonds pour l’environnement mondial et mis en œuvre par le ministère péruvien de l’Énergie et des…


À Baidoa, en Somalie, Khowla, 25 ans, s’entretient avec des anciens du village au Centre de médiation. Photo : PNUD Somalie/Said Fadhaye

Par un après-midi typiquement chaud et lumineux dans la ville d’Aweil, au nord-ouest du Sud-Soudan, Nafisa prend place dans un petit coin d’ombre sous les arbres. Elle rejoint les 14 autres membres d’un comité de paix récemment créé pour désamorcer les tensions ou autres problèmes susceptibles de survenir entre les groupes tribaux.

Nafisa est particulièrement investie dans les activités du comité. Son fils est un Nuer marié à une femme Dinka, deux ethnies dont les relations ont historiquement été conflictuelles. …


Un nouveau moyen pour les Bosniens d’éviter les mines terrestres

Mišo Pamučina, le coordinateur du déminage pour l’institution publique Écologie et sécurité, à droite, utilise l’application.

L’insouciance n’est pas vraiment le mot que Dea associerait à son enfance, ni d’autres habitants du village de Ljubljenica, en Bosnie-Herzégovine. Certains ont fui la région après la guerre, qui a laissé le pays parsemé de mines, d’autres n’ont pas été en mesure d’utiliser leurs champs pour faire paître leur bétail ou de couper et ramasser du bois dans les forêts locales.

Aujourd’hui âgée de 20 ans, Dea est étudiante en informatique à Mostar. …


Une session de santé mentale et de soutien psychosocial pour les victimes de l’insurrection islamiste dans le nord-est du Nigeria.

En 2014, Yagana Mustapha a été enlevée par un groupe armé. Âgée de 17 ans seulement, elle a été forcée d’épouser l’un de ses ravisseurs et a donné naissance à deux enfants.

« J’ai éprouvé beaucoup de stress et de souffrances », raconte-t-elle. « On nous donnait à manger de la nourriture pourrie, parfois nous n’avions rien à manger pendant des jours ».

Yagana a enduré cinq ans de captivité dans le nord du Nigeria avant de trouver le courage de s’échapper, en emmenant ses enfants avec elle. Mais bien qu’elle s’en soit tirée physiquement, le traumatisme mental a persisté.


L’objectif du projet est de renforcer l’engagement social et de restaurer la confiance intercommunautaire.

En 2014, Mohammed Umaru a fui sa ville natale, Bama, dans l’État de Borno, après qu’une insurrection a frappé le nord-est du Nigéria. Ses deux jeunes frères et sa mère ont été enlevés, et il a également perdu son gagne-pain.

Lorsque la situation a commencé à s’améliorer, Mohammed est rentré chez lui pour prendre un nouveau départ avec l’espoir de retrouver sa famille. À son retour, il a rencontré de nouvelles personnes de tribus et d’origines différentes qui vivaient dans l’un des camps de déplacés internes mis en place par le gouvernement.

« De retour dans ma ville, j’ai vu…


Le personnel des cliniques mobiles donne des conseils sur la prévention du VIH dans la ville de Djibouti.

Djibouti est un petit pays de moins d’un million d’habitants, situé dans la Corne de l’Afrique, à l’est du continent.

Bien qu’il ait connu une croissance économique au cours de la dernière décennie, 21 pour cent de sa population vit dans l’extrême pauvreté et ne bénéficie pas de soins de santé et de soins liés au VIH adéquats. On estime qu’environ 7 000 personnes vivent avec le VIH. Ces personnes, en particulier les femmes, peuvent chercher à éviter le traitement ou même le diagnostic parce qu’elles sont souvent victimes de la stigmatisation et de l’exclusion sociale.

Halima Youssouf est médecin…

ONU Développement

Compte Twitter officiel du Programme des Nations Unies pour le développement. Le PNUD œuvre pour les peuples et la planète depuis plus de 50 ans.

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