Un nouveau moyen pour les Bosniens d’éviter les mines terrestres

Mišo Pamučina, le coordinateur du déminage pour l’institution publique Écologie et sécurité, à droite, utilise l’application.

L’insouciance n’est pas vraiment le mot que Dea associerait à son enfance, ni d’autres habitants du village de Ljubljenica, en Bosnie-Herzégovine. Certains ont fui la région après la guerre, qui a laissé le pays parsemé de mines, d’autres n’ont pas été en mesure d’utiliser leurs champs pour faire paître leur bétail ou de couper et ramasser du bois dans les forêts locales.

Aujourd’hui âgée de 20 ans, Dea est étudiante en informatique à Mostar. …


Une session de santé mentale et de soutien psychosocial pour les victimes de l’insurrection islamiste dans le nord-est du Nigeria.

En 2014, Yagana Mustapha a été enlevée par un groupe armé. Âgée de 17 ans seulement, elle a été forcée d’épouser l’un de ses ravisseurs et a donné naissance à deux enfants.

« J’ai éprouvé beaucoup de stress et de souffrances », raconte-t-elle. « On nous donnait à manger de la nourriture pourrie, parfois nous n’avions rien à manger pendant des jours ».

Yagana a enduré cinq ans de captivité dans le nord du Nigeria avant de trouver le courage de s’échapper, en emmenant ses enfants avec elle. Mais bien qu’elle s’en soit tirée physiquement, le traumatisme mental a persisté.


L’objectif du projet est de renforcer l’engagement social et de restaurer la confiance intercommunautaire.

En 2014, Mohammed Umaru a fui sa ville natale, Bama, dans l’État de Borno, après qu’une insurrection a frappé le nord-est du Nigéria. Ses deux jeunes frères et sa mère ont été enlevés, et il a également perdu son gagne-pain.

Lorsque la situation a commencé à s’améliorer, Mohammed est rentré chez lui pour prendre un nouveau départ avec l’espoir de retrouver sa famille. À son retour, il a rencontré de nouvelles personnes de tribus et d’origines différentes qui vivaient dans l’un des camps de déplacés internes mis en place par le gouvernement.

« De retour dans ma ville, j’ai vu…


Le personnel des cliniques mobiles donne des conseils sur la prévention du VIH dans la ville de Djibouti.

Djibouti est un petit pays de moins d’un million d’habitants, situé dans la Corne de l’Afrique, à l’est du continent.

Bien qu’il ait bénéficié d’une croissance économique au cours de la dernière décennie, près de 80 % de sa population vit en dessous du seuil de pauvreté. Quarante-deux pour cent d’entre eux vivent dans l’extrême pauvreté et ne bénéficient pas de soins de santé et de soins liés au VIH adéquats. On estime qu’environ 7 000 personnes vivent avec le VIH. …


Iman Hadi, entrepreneuse originaire du nord rural du Yémen, connaît la grande pauvreté et à la misère qui sévissent dans la plupart des villages reculés du pays, où les services de base sont quasiment inexistants. Mais elle a ressenti un sentiment de responsabilité et a décidé de tenter d’y remédier. « J’ai réalisé à quel point les gens de ma région, les femmes en particulier, souffrent. J’ai donc décidé de dépasser les barrières sociales et culturelles et d’agir », explique-t-elle.

Iman dirige un groupe de 10 femmes qui ont installé une centrale solaire pour fournir une énergie propre aux habitants…


Pour cette communauté locale en Thaïlande, les forêts humides sont le fondement des moyens de subsistance et de la culture.

Srongpol Chantharueang, président du groupe de conservation des zones humides de Boon Rueang, rame sur la rivière Ing pour contrôler ses pièges à poissons. Photo : Centre régional de formation à la foresterie communautaire

« La Journée mondiale de l’eau nous fait prendre conscience que l’eau est vitale et qu’elle est inextricablement liée à notre mode de vie et aux forêts humides dont nous dépendons. C’est pourquoi l’eau est importante pour nous » — Groupe de conservation de la forêt humide de Boon Rueang.

En aval de la chaîne de montagnes du Doi Yao, dans le nord de la Thaïlande, se trouve la rivière Ing, qui abrite la plus grande forêt humide de Thaïlande et constitue un écrin de la biodiversité. La communauté de Boon Rueang est située dans la plaine entre les montagnes…


Leadership féminin : Pour un futur égalitaire dans le monde de la Covid-19

Mme Abdullah a vu ses élèves lutter contre le double fardeau d’un conflit brutal et de l’isolement social résultant de la pandémie. Photo : PNUD Irak/Moyasser Nasseer

Sana’a Abdulrazzaq Abdullah est la directrice de l’école pour filles d’Al-Watan à Mossoul, la ville qui l’a vue naître et grandir. Elle se souvient qu’elle a grandi dans une communauté très soudée, qui valorisait la solidarité et l’éducation.

« Je suis née dans les années 60 », dit-elle, « et quand nous étions enfants dans les années 70, l’Irak était à la pointe de son progrès et de son développement ».

La pandémie de coronavirus n’est que l’une des nombreuses difficultés auxquelles Mme Abdullah et les habitants…


L’école secondaire pour filles d’Al-Haj rouvre ses portes après avoir été fermée à cause de la pandémie de COVID-19.

Zena Khalid, 13 ans, se réjouit de reprendre le chemin de son école récemment rénovée à Mossoul, en Irak.

L’école secondaire pour filles d’Al-Haj rouvre ses portes après avoir été fermée à cause de la pandémie de COVID-19.

Ce fut une période difficile pour les filles et leurs professeurs, qui ont dû s’adapter pour assurer une continuité pédagogique et supporter le manque d’interactions sociales. Zena s’ennuyait sans ses amis et ses professeurs et se réjouit désormais d’être de retour.

« Étudier à distance, c’est compliqué. Maintenant que nous sommes de retour en classe, je peux poser des questions et je…


Le PNUD et la DDC ont élaboré sept messages radio et 16 programmes radio en direct pour diffuser des informations fiables sur la COVID-19 en langue mosquito, la plus parlée de la région. Photo : Nirat.pix/Shutterstock.com

Faustino Wills attend avec impatience d’écouter les actualités sur le coronavirus à la radio et il écoute fidèlement chaque diffusion.

« Quand l’heure approche, je vais chercher ma radio et je m’allonge dans mon hamac pour écouter et pour apprendre », dit-il.

Faustino vit à La Moskitia, une région reculée de l’est du Honduras où coexistent les peuples pech, tawahka, garifuna et mosquito, parmi les neuf groupes autochtones afro-honduriens du pays.

Le virus a été relativement lent à atteindre la région. Mais ses effets se sont ajoutés aux conséquences déjà dévastatrices des ouragans Eta et Iota en 2020.

Les communautés…


Une agricultrice apprend à vacciner ses chèvres. Photo : PNUD Zambie/Moses Zangar, Jr

Sylvia Chiinda se trouvait dans un grand désarroi. Il y a quelques années, le décès de son mari l’a laissée sans économies ni biens. Ce fut un coup dur pour cette mère de sept enfants.

Pour ne rien arranger, la Zambie s’est vu confrontée à une hausse de la fréquence et de l’intensité des inondations, des sécheresses récurrentes et d’autres risques environnementaux, ce qui a eu pour conséquence de réduire les récoltes d’agriculteurs comme Sylvia, mettant ainsi des vies et des moyens de subsistance en danger.

Sa production de maïs et d’arachides en baisse, Sylvia a dû trouver une autre…

ONU Développement

Compte Twitter officiel du Programme des Nations Unies pour le développement. Le PNUD œuvre pour les peuples et la planète depuis plus de 50 ans.

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